La Wallonie solidaire

Nous avons tous besoin,  à un moment de notre vie, pour des périodes courtes ou prolongées,  de la Solidarité. Une société ne peut se développer qu’en construisant des liens entre les personnes, entre les générations, entre les classes sociales.

 

Il en va ainsi des quelque 171.000 Wallons âgés de plus de 80 ans pour qui la solidarité doit répondre à des besoins d’ordre financier mais aussi à la nécessité pour ces personnes de se sentir intégrées dans la société, de se sentir acceptées, de se sentir utiles.

 

C’est aussi le cas des 18% de la population wallonne dont les revenus les placent en-dessous du seuil de pauvreté. Outre l’objectif d’amélioration de leur niveau de vie, il est impératif de leur offrir des mécanismes qui leur permettent de garder le contact avec la société, avec la famille, avec leur quartier.

 

C’est dans ce cadre que le Gouvernement wallon s’est réuni ce jeudi en vue d’adopter une série de mesures visant à traduire cette solidarité en évolutions concrètes pour le quotidien des Wallons qui en ont le plus besoin.

 

 

 

Permettre à tous les seniors d’être logés dans des conditions idéales

 

 

16,4 % de la population wallonne a aujourd’hui plus de 65 ans, mais plus d’un wallon sur 4 aura plus de 65 ans en 2050. Les plus de 75 ans seront trois fois plus qu’aujourd’hui, les plus de 85 ans, presque 4 fois plus nombreux. Les besoins et souhaits en termes de logement vont donc évoluer et induire de nouvelles formes d’habitat qu’il est, dès aujourd’hui, nécessaire d’anticiper.

 

 

1. 117 millions € pour plus de confort et plus de sécurité dans les Maisons de repos

 

Entre 2010 et 2020, la population wallonne de plus de 80 ans augmentera de 12.25% pour atteindre plus de 192.000 personnes

 

L’âge moyen des résidents en maison de repos : 81 ans

 

Il est de la responsabilité de la société toute entière que nos aînés soient accueillis au sein des Maisons de repos ( MR) et Maisons de repos et de soins ( MRS) dans les meilleures conditions possibles.

 

Le bon fonctionnement des établissements pour personnes âgées dépend certes de la qualité du personnel mais aussi du cadre offert aux résidents : chambre à un lit avec cabinet de toilette, mise à disposition de lieux de vie (salle à manger, salle de loisirs, …) agréables, cuisine de qualité, accès sans entraves aux personnes handicapées, de bonnes conditions de travail pour le personnel,…

 

Le Gouvernement wallon va débloquer 117 millions € pour améliorer les conditions d’accueil des seniors. Ce financement servira à des travaux d’infrastructures dans les MR et MRS, c’est-à-dire la rénovation et la construction de bâtiments.

 

Le Gouvernement wallon mettra l’accent sur

 

-         la sécurité, en particulier les mesures contre les incendies

-         le confort des résidents, qu’il s’agisse des chambres (chambres individuelles, toilettes et lavabos dans les chambres, lits à hauteur variable, …) ou des espaces communs (restaurant, salon, salle de loisir, …)

 

Le Gouvernement wallon insiste sur la qualité des projets retenus. Les projets devront

 

-         être innovants : courts séjours, unités spécifiques pour personnes désorientées, accueil de jour, …

-         ou répondre à des problèmes structurels : non-respect des normes ne matière de sécurité-incendie, non-respect des nouvelles normes d’agrément, vétusté des bâtiments, …

 

 

2. 22 millions € pour créer 500 nouveaux logements en résidences-services.

 

Le Gouvernement wallon place beaucoup d’espoirs dans la formule des résidences-services pour répondre aux nouveaux besoins des seniors. Des seniors en bonne santé plus longtemps souhaitant conserver leur indépendance dans un appartement qui leur est propre tout en bénéficiant de services à la carte (soins de santé, nourriture, services ménagers, loisirs, …)

 

La résidence-service est une solution d’avenir. C’est aussi une solution plus onéreuse en terme d’investissement, ce qui explique que le secteur public soit très peu présent sur ce secteur. Le Gouvernement wallon souhaite favoriser la liberté de choix pour tous les seniors, quelque soit leur capacité financière. C’est pourquoi, le Gouvernement a pris la décision de consacrer 22 millions € à la création de 500 logements en résidence-service.

 

 

3. La solidarité , une composante essentielle pour l’accès au logement des seniors !

 

Le Gouvernement wallon a adopté une série de mesures visant à anticiper et accompagner le vieillissement prévisible de la population et les besoins inhérents en matière de logements. Ces mesures portent sur :

-      L’élargissement de la représentation des seniors au Conseil Supérieur du Logement.

-      La promotion de l’habitat intergénérationnel à travers le lancement d’un appel à projet (organisé d’ici la fin du premier semestre 2010).

-      La constitution d’un groupe de travail autour de « l’habitat kangourou ». Ce groupe aura pour mission de définir ce type d’habitat et de le cadrer par des mesures règlementaires. « L’habitat kangourou » consiste en un logement qui accueille simultanément des locataires jeunes et des locataires âgés. Ce type d’habitat a pour but d’encourager et de faciliter les interactions entre eux, notamment l’échange de services.

-      La réalisation de logements modulables et/ou adaptables dans le cadre du prochain programme d’ancrage communal.

-      La mise en œuvre d’un accompagnement permettant le transfert plus systématique et plus fréquent des personnes âgées occupant un logement social non proportionné vers un logement (mieux) adapté.

-      Le lancement d’une réflexion sur l’utilité de la création d’un régime d’aide individuelle à l’adaptation des logements pour les personnes en perte d’autonomie, en vue de faciliter le maintien à domicile.

 

 

4. Développer l’accueil familial pour les seniors

 

Notre société vieillit. Le mouvement est inéluctable. Il est aussi évident que nous vivons plus longtemps en bonne santé. Entre rester vivre seul dans sa maison et l’entrée en maison de repos, il est crucial de développer de nouvelles formes d’accueil pour les seniors. Le succès grandissant des résidence-service est une réponse. Il y en a d’autres. Le Gouvernement wallon souhaite tester sur son territoire l’accueil familial.

 

De quoi s’agit-il ?

 

Une famille accueille de manière permanente ou temporaire (par exemple le temps d’une convalescence) de 1 à 3 seniors. Cela permet d’évoluer au sein d’une cellule familiale proche du milieu de vie de la personne âgée.

 

Des balises sont nécessaires pour permettre un accueil sécurisant. Le Gouvernement wallon va mener plusieurs opérations-pilotes dès cette année pour mettre au point l’accueil familial des seniors. 

 

 

 

Lutter contre la précarité énergétique

 

 

Le Gouvernement wallon a décidé de renforcer la lutte contre la précarité énergétique dans le cadre de l’organisation des marchés du gaz et de l’électricité. Pour ce faire, il sera notamment demandé, dans le cadre de la concertation avec le gouvernement fédéral :

 

-     d’étendre les catégories de clients protégés, notamment, aux personnes à revenus  précaires et modestes.

 

-     d’adapter trimestriellement le tarif social afin de mieux tenir compte de l’évolution des prix pratiqués par les fournisseurs.

 

-     d’inciter les fournisseurs à mettre en place un mode de calcul du montant des provisions qui tienne mieux compte de la consommation réelle du client.

 

Par ailleurs, le mécanisme des compteurs à budget fera l’objet d’une évaluation et la CWaPE est également chargée de faire des propositions dans le cadre de la tarification progressive de l’électricité et du gaz.

 

 

 

 

Donner une chance à tous sur le marché de l’emploi

 

 

 

1. Créer 650 emplois pour les personnes peu ou pas formées

 

Un dispositif qui combine mise à l’emploi et formation fonctionne très bien à l’échelon de la Wallonie : les « article 60 » (secteur public) et «  articles 61 » (secteur privé) pour les personnes bénéficiant du Revenu d’Intégration sociale

 

Ils permettent à 6500 personnes de suivre une formation par le travail tout en disposant d’un contrat de travail et donc d’un revenu. 

 

Les avantages sont nombreux : 

 

-         insertion dans la vie sociale

-         apprentissage d’un métier

-         expérience du monde du travail

-         un revenu régulier

 

Ce système s’adresse tant aux employeurs publics que privés. L’objectif est, encore,  d’accroître les partenariats avec les entreprises privées.

 

L’objectif est d’augmenter le nombre de travailleurs de 10 %, soit la création de 650 emplois dès cette année.

 

 

2. Soutenir le secteur des Entreprises de Travail Adapté, source de milliers d’emplois en Wallonie.

 

Il s’agit d’un secteur porteur d’emplois en Wallonie : 58 entreprises emploient plus de 8000 personnes. Dans la grande majorité des cas (plus de 7000), il s’agit de travailleurs porteurs d’un handicap.

 

Les défis rencontrés par les ETA sont nombreux. Il y a bien sûr la crise qui frappe l’ensemble du monde économique. Les conséquences pour les travailleurs des ETA sont particulièrement dures puisque, en cas de licenciement, les  possibilités de retrouver du travail sont encore plus réduites que pour les autres travailleurs.

 

Le Gouvernement wallon en investissant 1 million € pour cette année suit quatre objectifs :

 

-     Dynamiser la politique commerciale des ETA pour leur permettre de bénéficier de toutes les opportunités offertes par le marché

 

-     Professionnaliser encore plus le management grâce à des formations

 

-     Rendre les travailleurs polyvalents par la mise en place d’une politique de formation ambitieuse

 

-     Soutenir les entreprises grâce à la mise en place d’aides financières anti-crises.

 

 

3. Concours pour candidats à un stage rémunéré d’acculturation à l’esprit d’entreprendre

 

Tous nos jeunes, en particulier lorsqu’ils sont issus de milieux socio-économiquement plus fragilisés, ne rêvent pas, n’envisagent même pas de devenir chef(fe)s d’entreprise, managers, responsables, etc.  Les statistiques de l’enseignement supérieur, vivier des futurs managers, le montrent.

 

Pour « ouvrir le champ des possibles » de ces jeunes sur le plan de leur avenir professionnel et pour qu’ils / elles se sentent « entrepreneurs » de leur vie professionnelle, Jean-Claude MARCOURT lancera, avant Pâques, avec la collaboration de sa collègue M-D SIMONET, un concours s’adressant à tous les jeunes qui terminent l’enseignement secondaire technique, professionnel ou général dans des écoles en discrimination positive. 

 

Objectif : offrir à 30 jeunes (15 filles et 15 garçons) un stage rémunéré
(1 000 €) de 3 semaines au côté d’un chef d’entreprise et découvrir ainsi la réalité du monde de l’entreprise. 

 

Ce stage sera encadré par les agents de sensibilisation de l’Agence de Stimulation économique (ASE) et fera l’objet d’un reporting, par le jeune, via des supports familiers aux jeunes (réseaux sociaux, blogs, site internet) et avec le concours de l’Agence wallonne des Télécommunications (AWT). 

 

Les jeunes sélectionnés viendront présenter, début septembre, devant un panel représentatif du monde de l’enseignement et du monde économique, ce qu’ils ont retiré de ce stage et comment celui-ci a, peut-être, modifié leur vision de leur avenir professionnel.

 

Un appel est d’ores et déjà lancé aux entreprises qui veulent se lancer dans cette dynamique aux enjeux tant sociaux, en termes d’égalité des chances et de responsabilité sociale des entreprises, qu’économiques, en termes de plus-value que peut apporter la diversité des ressources humaines dans les entreprises et les organisations.

 

 

4. Renforcement des synergies entre les CPAS et le FOREM

 

La convention-cadre entre la Région wallonne, le FOREM et la Fédération des CPAS destinée à favoriser l’insertion des publics les plus éloignés de l’emploi trouve dès aujourd’hui une nouvelle dimension.

 

 

  • En renforçant la coopération entre les conseillers référents mise en place au sein du FOREM et les services insertion des CPAS partenaires des Maisons de l’emploi ;
  • En veillant à l’intégration  des publics bénéficiaires du revenu d’intégration dans  les actions structurelles de formation et d’insertion organisées par les partenaires du DIISP en ce compris les opérateurs publics « qualifiants » ;
  • En poursuivant l’organisation d’action spécifiques et innovantes susceptibles de soutenir l’intégration socioprofessionnelle des publics bénéficiaires du revenu d’intégration sociale ;
  • En élargissant le public bénéficiaire de la convention aux résidents permanents du Plan habitat permanent ;
  • En stabilisant pour cette convention – dans le cadre des actions spécifiques auxquelles participent  les  CPAS – les 30 agents d’insertion engagés via des APE à 7 points ;
  • En intégrant ces actions dans les plans d’action  de chaque territoire  (ou bassin de vie) coordonnés par les CSEF (CCSR).

 

Cette nouvelle inflexion contribuera à améliorer encore les synergies entre le CPAS, le FOREM et les acteurs privés en faveur de publics particulièrement difficiles à insérer sur le marché du travail.

 

 

 

Mieux répondre à l’Urgence sociale

 

 

 

1. Création de pôles d’aide d’urgence sur l’ensemble du territoire wallon

 

Un incendie détruit l’habitation, une femme est contrainte de fuir sa maison à cause d’un mari violent, une famille se retrouve du jour au lendemain à la rue à cause de problème financiers, … ces situations peuvent arriver à chacun d’entre-nous. Pour ceux qui ont la chance de vivre dans un grand centre urbain une solution d ‘urgence est accessible. Les 7 relais sociaux de Wallonie  (Liège, Charleroi, Namur, Verviers, Mons, La Louvière, Tournai) proposent une aide d’urgence disponible 24h/24 et des logements temporaires pouvant accueillir ceux qui n’ont plus de toit.

 

Le Gouvernement wallon souhaite généraliser cette aide d’urgence à l’ensemble des 262 communes. Des moyens financiers seront mis à disposition pour créer sur l’ensemble du territoire une aide d’urgence. L’idée est de favoriser le rapprochement  entre les plus petites communes pour permettre de mettre en place

 

-     une permanence d’urgence accessible 24h/24

-     un ou plusieurs logements pour permettre aux familles de se « retourner »

 

 

2. Encadrer les ex-détenus à leur sortie de prison

 

Aider les ex-détenus à se réinsérer plus facilement au sein de la vie sociale permet d’éviter que ces derniers ne soient tentés de poursuivre leurs actes délictueux.

 

Une étude réalisée par le Relais social de Charleroi montre que les besoins sont énormes. Si le travail de tous les acteurs qui opèrent au sein des établissements pénitentiaires est considérable, l’étude constate que la préparation à la sortie de prison est insuffisante.

 

Ainsi, à leur sortie de prison, bon nombre de détenus, qu’ils aient accompli leur peine ou aient été détenus préventivement, se retrouvent sans revenus, sans relation, sans logement. Ils sont alors dépendants de l’aide sociale, quand ils ne vont pas simplement gonfler le nombre des sans-abris ou/et des délinquants récidivistes.

 

Le Relais social de Charleroi a listé l’ensemble des problématiques (préparation à la sortie, recouvrement des droits sociaux, difficultés de réinsertion professionnelle, retrouver une place au sein de la famille, …), le Gouvernement wallon va mettre en place une table ronde dont les recommandations serviront à la mise ne place d’une politique ambitieuse d’accompagnement des ex-détenus à leur sortie de prison.

 

 

3. Harmoniser l’action des Relais sociaux au niveau wallon

 

Sept villes disposent d’un relais social ( Liège, Charleroi, Namur, La Louvière, Mons, Tournai et Verviers). Ils réalisent tous un travail indispensable, grâce à eux, de nombreux drames humains peuvent être évités. Aujourd’hui, les relais sociaux travaillent de manière indépendante, le Gouvernement wallon souhaite une vision d’ensemble sur la Wallonie, un projet commun, une harmonisation des bonnes pratiques.

 

 

 

Renforcer les liens entre les générations

 

 

 

1. Droit de visite des enfants séparés de leurs parents : plus d’espaces-rencontres pour rencontrer la demande croissante

 

Les Espaces-Rencontres permettent d’organiser des rencontres entre des enfants mineurs et le(s) parent (s) dont ils vivent séparés. Ces services sont trop peu nombreux pour répondre à des besoins toujours croissants. 

 

L’année dernière, les 12 espaces-rencontres sont venus en aide à plus de 1700 familles. Le Gouvernement wallon entend augmenter les capacités d’accueil et la qualité des infrastructures.

 

 

2. Papy et Mamy surfeurs

 

La fracture numérique est malheureusement encore d’actualité.  Parmi les personnes les plus touchées : les personnes âgées. 

 

C’est pourquoi le Gouvernement wallon a adopté 3 mesures visant à favoriser l’accès des personnes âgées aux TIC :

 

La 1e repose sur un projet pédagogique et un transfert de compétences entre les jeunes et leurs grands-parents.  « J’apprends à papy – mamy à utiliser un ordinateur et à surfer sur internet ».  Un appel à candidature est lancé aux écoles équipées d’une Cyberclasse .  Les écoles qui s’inscriront dans la dynamique « papy-mamy branchés » et rentreront un projet pédagogique en ce sens bénéficieront chacune d’une subvention de 1000 €.  Un budget de
50 000€ est dédicacé à cette mesure. 

 

La 2e mesure repose sur la dynamique des EPN (Espaces publics numériques) dont l’évaluation, en vue d’un essaimage et d’une harmonisation des bonnes pratiques est à l’ordre du jour.  Un budget de 100 000€ est réservé aux EPN pour des projets de formation / acculturation aux TIC dédicacés à nos aînés. 

 

Par ailleurs, et c’est l’objet de la 3e mesure, ce budget pourra également être utilisé pour permettre aux EPN d’organiser de développer des initiatives de formations mobiles (cf le Sénior Cyberbus) ou des modules de formation au plus près des lieux de vie des aînés et, notamment, dans les maisons de repos et de soins, ce qui permettra en outre aux personnes âgées de rester ouvertes au monde extérieur et d’entretenir des contacts privilégiés avec leur famille et leurs amis. 

 

 

 

Lutter plus efficacement contre le surendettement

 

 

Le nombre de crédits défaillants est en constante augmentation, il est nécessaire de venir en aide aux personnes en difficulté pour leur donner une chance d’entrevoir le bout du tunnel, éviter de paralyser des familles entières et surtout éviter des drames humains.

 

2009 : 123 803 nouveaux défauts de paiement en Wallonie, soit une augmentation de 8.3 % par rapport à l’année 2008.

 

Dans plus d’un tiers des cas, le surendettement est lié à une insolvabilité structurelle. Les ménages ne peuvent plus faire face aux dépenses courantes faute d’un revenu suffisant. Les services de médiation de dettes jouent pleinement leur rôle d’amortisseur pour éviter de plonger des familles dans le désarroi.

 

Le Gouvernement wallon veut permettre aux 217 services de médiation de dettes agréés en Wallonie d’améliorer la qualité du service offert. Comment ?

 

-     En modifiant le système de financement pour envisager un mécanisme lié à la charge de travail effective au sein de chaque service

 

-     En professionnalisant l’encadrement en uniformisant les formations et les diplômes ou l’expérience requis

 

-     En améliorant l’information à destination des publics les plus fragilisés, par exemple les jeunes et les personnes souffrant d’un handicap

 

 

 

Eté solidaire

 

 

Le Gouvernement Wallon a décidé ce jour de reconduire pour cette année, l’opération « Eté solidaire, je suis partenaire ».

 

Celle-ci permet aux jeunes de s’impliquer, pendant les vacances d’été, dans la valorisation ainsi que l’amélioration de leur quartier et leur environnement, et de prendre conscience du rôle qu’ils peuvent jouer dans la société.

 

Cette action se  déroule au travers de projets sélectionnés par l’administration wallonne, au sein des communes, des CPAS, des sociétés de logements de service public et des hôpitaux psychiatriques.

 

L’objectif poursuivi est de développer le sens de la citoyenneté des jeunes, de promouvoir la solidarité, en leur faisant réaliser des travaux d’utilité publique.

 

Pour cette année 2010, en lien avec l’année européenne de lutte contre la pauvreté, l’appel à projets insistera sur l’importance d’engager des jeunes venant de quartiers défavorisés.

 

Pour rappel, « Eté solidaire, je suis partenaire » se déroulera entre le 1er juillet et le 31 août 2010. Les jeunes concernés sont âgés de 15 à 21 ans. Ceux sont encadrés par un accompagnateur.

 

Depuis sa création en 1994, cette action rencontre un succès croissant, le nombre de projets réalisés étant passés de 45 avec 527 jeunes engagés en 1994 à 356 avec plus de 2700 jeunes engagés en 2009.

 

Pour cette opération, l’intervention financière régionale porte, comme chaque année, sur une contribution à la rémunération des jeunes participants. Cette intervention porte sur un montant de 1,065 millions d’euros.