Communiqués de presse relatifs au Gouvernement wallon du 1er décembre 2016

Le Gouvernement wallon émet un avis négatif sur avant-projet de loi fédéral relatif à la régularisation des périodes d’études pour le calcul de la pension

En sa séance du jeudi 1er décembre, sur proposition du Ministre de la Fonction publique Christophe LACROIX et du Ministre des Pouvoirs locaux Paul FURLAN, le Gouvernement wallon a marqué son désaccord sur le récent avant-projet de loi fédéral relatif à la régularisation des périodes d’études pour le calcul de la pension.

Concrètement, le projet de loi déposé par le Gouvernement fédéral prévoit :

1)      La fin de la gratuité de la prise en compte du diplôme requis : actuellement, la prise en compte des années d’études dans le secteur public est gratuite lorsque le diplôme est requis pour la fonction. Le gouvernement fédéral propose de supprimer ce droit aujourd’hui octroyé aux fonctionnaires.

2)      Le fonctionnaire désireux de racheter des années d’études et de les voir prises en compte dans le calcul de sa pension devra s’acquitter d’un montant forfaire de 1.500 euros par année d’étude (comptez donc 7.500 euros pour un cursus universitaire classique de trois années de Bachelier et deux années de Master).

3)      Le fonctionnaire dispose d’un délai de 10 ans à dater de l’obtention de son diplôme pour racheter ses années d’études ; passé ce délai, le montant forfaitaire de la bonification sera majoré. Les fonctionnaires déjà en place ne disposent, eux, que d’une période courte de trois ans pour régulariser leurs études.

Le Gouvernement wallon émet un avis négatif sur cet avant-projet de loi dans la mesure où il ne vise qu’à précariser davantage le régime des pensions des fonctionnaires wallons et des pouvoirs locaux, sans aucune garantie pour l’avenir.

« Le gouvernement fédéral poursuit sa route vers le “détricotage” du régime des pensions et surtout, le démantèlement des droits acquis et bien souvent conquis par les travailleurs », s’oppose le Ministre Christophe Lacroix.

Le Ministre Paul Furlan déplore quant à lui « que les fonctionnaires des pouvoirs locaux soient à nouveau la cible de mesures injustes prises par le Gouvernement fédéral ».

Cet avis négatif sera exposé lors de la réunion du Comité A fixée au 5 décembre prochain.

 

 

La Wallonie soutient trois projets de recherche cruciaux dans le traitement des maladies

OncoDNA, Imcyse, Asit, trois entreprises wallonnes, investissent 23 millions dans des solutions innovantes dans le domaine de la santé. 

Sur proposition du Vice-Président du Gouvernement et Ministre de l’Economie, de l’Innovation et de la Recherche, Jean-Claude MARCOURT, et suite à la sélection de projets au sortir du pôle de compétitivité BIOWIN, le Gouvernement valide ce jeudi 1 décembre 2016 l’octroi d’avances récupérables à hauteur de 13,5 millions d’euros à trois sociétés wallonnes actives dans les sciences du vivant. OncoDNA, Imcyse et Asit investissent approximativement 23 millions d’euros dans le domaine du traitement des maladies à travers des projets de recherche et de développement. 

OncoDNA mobilise de nouveaux moyens pour renforcer son offre de produits au niveau mondial. 

OncoDNA, entreprise créée en 2012, couronnée entreprise de l’année en 2015, emploie aujourd’hui plus de 15 personnes. Elle a multiplié par 8 son capital initial en septembre de cette année pour le porter de 1,1 million à 8,8 millions d’euros. Spécialisée dans les tests de diagnostics et de suivi du cancer, basés sur le séquençage du génome dans plus de 50 pays, elle mobilise aujourd’hui  une partie de ses nouveaux moyens pour renforcer son offre de produits et améliorer leur utilisation dans un réseau mondial d’oncologues.

En effet, OncoDNA souhaite mettre au point des outils prédictifs sur plusieurs types de cancers le au poumon, à l’œsophage et à la vessie. Ce projet, en collaboration avec Bio.be permettra de financer un essai clinique sur plus de 1000 patients. L’efficacité de cette médecine personnalisée permettra aux futurs patients de disposer, le plus vite possible, d’un meilleur diagnostic basé sur une identification précise du traitement le plus approprié leur tumeur.

Outre la volonté affichée d’améliorer les soins qui seront apportés aux patients, la société poursuit l’objectif de permettre aux praticiens de poser le choix le plus rapide et le plus adéquat possible dans le traitement de la maladie et, ce faisant, d’aider les organismes de soins de santé de réaliser des économies substantielles. Le Ministre MARCOURT apporte ainsi des moyens à hauteur de 3,850 millions d’euros dans un projet global de 6 millions d’euros. Ce développement conséquent engendré par la recherche initiée renforcera la position centrale du pôle santé du BioPark à Gosselies.

Imcyse veut lutter contre la sclérose en plaques

Imcyse est une entreprise active dans le Science Park de Liège qui développe des projets d’immunothérapie (traitement par vaccins) de plusieurs pathologies, dont la sclérose en plaques, une maladie neurologique chronique, sévère et très invalidante, pour laquelle il n’existe aujourd’hui aucun traitement curatif. 

La société a développé une technologie d’immunothérapie spécifique qui a démontré dans des expériences précliniques qu’il était possible de bloquer les réactions à l’origine de la maladie. L’objectif de ce nouveau projet de recherche est de démontrer l’efficacité de cette approche chez des patients souffrant de cette maladie. 

Outre l’espoir pour les patients de voir arriver un traitement efficace sur le marché, la réussite de cette recherche permettra à Imcyse de générer un chiffre d’affaires d’au moins 750 millions d’euros dans les années qui viennent. Le Ministre de l’Economie, de l’Innovation et de la Recherche, Jean-Claude MARCOURT, apporte des moyens à hauteur de 3,723 millions d’euros dans un projet global de 6,769 millions d’euros.

Asit Biotech développe de nouveaux traitements prometteurs au départ de la Wallonie.

ASIT, précédemment appelée Biotech Tools, est une spin-off de l’ULB créée en 1997 active dans le domaine de l’immunothérapie. Cette entreprise s’est installée au Science Park de Liège en 2014 et y emploie désormais plus de 20 personnes. Plus spécifiquement, ASIT a développé une technologie de traitement des allergies qui permet de diminuer la réponse immunitaire tout en réduisant les effets secondaires. La société est ,entrée en bourse en mai 2016, a déjà levé plus de 23 millions d’euros.

ASIT Biotech souhaite ainsi développer, produire et commercialiser au départ de la Wallonie de nouveaux traitements pour les allergies alimentaires à l’arachide, au lait de vache et à l’œuf. Ces traitements permettront de remplacer les médicaments qui traitent les symptômes pour les remplacer par un vaccin. 

En effet, les allergies concernent aujourd’hui près de 500 millions de personnes dans le monde, et les personnes touchées sont en augmentation. Parmi les allergies alimentaires les plus courantes, citons les allergies au lait de vache, au blanc d’œuf et aux arachides. A ce stade, le principal mode de protection est la suppression de l’aliment du régime alimentaire. La technologie développée par ASIT Biotech aura l’avantage de permettre la désensibilisation, en limitant les risques de réactions secondaires, par la prise d’un vaccin.

L’ambition d’ASIT est de toucher 5% des patients atteints d’allergie aux arachides, et 2% des patients atteints d’allergie au lait de vache ou au blanc d’œufs. Et le Vice-Président du Gouvernement et Ministre de l’Economie, de l’Innovation et de la Recherche, Jean-Claude MARCOURT d’ajouter : « La Wallonie apporte des moyens à hauteur de 5, 995 millions euros dans un projet global de 10,901 millions d’euros. »

Et le Ministre MARCOURT de conclure : « l’ensemble de ces projets de développement et de recherche résultent d’appels à projets lancés dans le cadre des pôles de compétitivité. Nous continuons à vouloir tisser des liens profonds entre PME, centres de recherche et universités afin de renforcer le tissu économique de notre Région. Ces trois sociétés sont des membres actifs du pôle wallon dédicacé à la santé, BIOWIN. La portée internationale des projets de recherche déposés et l’ambition forte affichée par nos entreprises renforcent le rôle prépondérant de la Wallonie en tant que région pionnière dans les domaines de la biotechnologie santé et des technologies médicales. »

 

 

Vers une économie plus solidaire en Wallonie : les coopératives de travailleurs

On les appelle des SCOP en France ou des Sociedad Laborales en Espagne.  Ces entreprises ont la particularité d’être la propriété de leurs travailleurs (salariés). Elles sont peu connues chez nous mais on compte en Europe, à l’heure actuelle, plus de 35.000 « entreprises de travailleurs ». 

Aussi, afin de compléter sa politique en faveur de toutes les formes d’entrepreneuriat le Vice-Président du Gouvernement et Ministre de l’Economie, Jean-Claude MARCOURT, a soumis au Gouvernement wallon un arrêté qui permettra à des travailleurs souhaitant reprendre leur entreprise d’être directement aidés et soutenus. Cette mesure pourra aussi être activée par des particuliers souhaitant démarrer une nouvelle activité.

Concrètement, deux mécanismes pourront être activés par les travailleurs et les entreprises qui souhaitent s’engager dans cette voie :

-     En application d’une disposition particulière du code des sociétés relative aux coopératives, celles-ci pourront être capitalisées via la SOWECSOM. Les travailleurs auront 5 ans pour racheter progressivement la majorité du capital. Il s’agit d’une forme de prêt fait par la coopérative au bénéfice de ses travailleurs.

-      Les travailleurs pourront bénéficier directement de prêts (de 25.000 € maximum), via des organismes de crédits avec qui la SOWALFIN établira une convention, qui leur permettront d’acquérir des parts de leur entreprise afin de pouvoir suffisamment la capitaliser. Il s’agit en fait d’un « microcrédit » collectivisé. Pour encourager le secteur bancaire à s’inscrire dans cette démarche, la SOWALFIN octroiera une garantie sur ces prêts à hauteur de 75%.

En outre, afin de promouvoir l’entreprenariat coopératif, et particulièrement les coopératives de travailleurs, la SOWECSOM est chargée de mettre en place une importante campagne de promotion, qui se déclinera, via différents supports en fonction de publics cibles spécifiques, pendant deux ans.  En effet, il est impératif de faire connaître cette mesure aux dirigeants de sociétés qui souhaitent céder leur affaire et aux travailleurs qui désireraient reprendre collectivement leur entreprise.

 L’ouverture de la SOWALFIN à certaines asbl

La SOWALFIN s’est également penchée sur la question de l’accès du secteur « non-marchand » aux garanties qu’elle propose aux organismes bancaires.  Il s’agit de répondre à des besoins exprimés par une forme d’entrepreneuriat autre que celle se structurant habituellement en SA ou en SPRL, alors que ses conditions d’activités (ses coûts et ses recettes) sont rigoureusement les mêmes.

 Le Gouvernement a décidé d’initier une première phase test qui permettra à la SOWALFIN d’accorder des garanties à des prêts bancaires contractés par des Maisons de Repos, des Résidences Services et, plus largement, aux structures du secteur de la santé et de l’accueil de la petite enfance, organisées sous forme d’asbl.

 Cette phase fera l’objet d’une évaluation après une année de fonctionnement effectif.  De plus, durant cette période, la SOWALFIN est chargée de constituer un groupe de travail qui mènera une réflexion sur les critères qui permettront de cadrer cette activité, en regard de ses missions décrétales. 

 Le Ministre MARCOURT tient à préciser : « ces mesures sont accessibles dès aujourd’hui. Le budget total réservé à l’activation de ces mesures est de 6,5 millions d’euros. C’est un pas important vers une économie plus solidaire.» Le Ministre d’ajouter : « L’objectif visé à travers le soutien aux coopératives des travailleurs est de permettre aux salariés de maîtriser leur activité professionnelle tout en partageant équitablement les décisions et les fruits de leur travail

 

 

Le développement rural se poursuit à Paliseul : Le centre de Nollevaux aménagé !

Sur proposition du Ministre de la Ruralité, René COLLIN, le Gouvernement wallon a approuvé l’octroi d’une subvention de 361.520 euros, à la commune de Paliseul,  pour l’aménagement du centre du village de Nollevaux, dans le cadre de son Programme Communal de Développement Rural (PCDR).

Le village de Nollevaux compte en son centre une église, une école ainsi qu’une maison de village.  A proximité le club des jeunes dispose également d’un local. C’est toute cette zone qui est concernée par l’aménagement, visant à sécuriser les lieux pour les usagers faibles et pour les écoliers tout en offrant des espaces de convivialité.

La rue principale, qui traverse le village sera équipée d’un plateau ralentisseur, tandis que la voirie qui passe devant l’école et la salle des jeunes sera transformée en espace partagé en pavant notamment toute la zone. L’éclairage sera également adapté.

Le coût global est estimé à ce stade à  623.040 euros. Pour René COLLIN, le PCDR est un réel outil de développement socio-économique des zones rurales, source de création d’emplois et de liens humains.

 

 

Le développement rural se poursuit à Beloeil: Subvention complémentaire pour la rénovation des arcades

Sur proposition du Ministre de la Ruralité, René COLLIN, le Gouvernement wallon a approuvé l’octroi, à la commune de Beloeil, d’une subvention complémentaire de 97.606,97 euros, pour la rénovation des anciennes arcades, dans le cadre du Programme Communal de Développement Rural (PCDR).

Depuis plusieurs années, la Commune de Beloeil s’attelle à la revitalisation d’une ancienne friche située à proximité du centre du village et du château des Princes de Ligne. La Commune a d’abord réaménagé l’ancienne grange du relais de la Couronne en salle polyvalente, embelli les abords et rénové les premières arcades attenantes à la grange. Elle souhaite aujourd’hui compléter ce vaste projet en restaurant les sept dernières arcades qui seront dédiées à la promotion touristique et des produits locaux. L’objectif final étant de moderniser le patrimoine tout en assurant un développement durable à l’ensemble d’un quartier.

La subvention complémentaire approuvée aujourd’hui s’élève à 97.606,97 euros, portant la subvention globale plafonnée du développement rural à 345.606,97 euros.  Le coût total du projet est, quant-à-lui, estimé à 505.213,94 euros.

 

 

Le développement rural se poursuit à Waremme: Aménagement du cœur du village d’Oleye

Sur proposition du Ministre de la Ruralité, René COLLIN, le Gouvernement wallon a approuvé l’octroi, à la commune de Waremme, d’une subvention complémentaire de 700.103,92 euros pour l’aménagement du cœur du village d’Oleye, dans le cadre de son Programme Communal de Développement Rural (PCDR). Cette subvention concerne la phase 1 des travaux, c’est-à-dire l’aménagement de la partie Nord du Geer.

Il s’agit de la première demande de convention « développement rural » du PCDR de Waremme, approuvé par le Gouvernement wallon en 2013. Le projet prévoit notamment le réaménagement des places Lejeune, Wauters et de la Liberté.

Une fois réaménagé, ce lieu de rencontres et de convivialité favorisera l’implication des habitants dans la vie locale et renforcera les liens sociaux, tout en rendant l’espace public plus fonctionnel et sécurisé. Cette subvention permettra également de mettre en valeur son patrimoine sous toutes ses formes.

Le Ministre a également remis son accord sur le projet définitif présenté par la commune et l’autorise à engager la procédure d’adjudication.

Pour René COLLIN, le PCDR est un réel outil de développement socio-économique des zones rurales, source de création d’emplois et de liens humains.

 

 

Limbourg : la Wallonie octroie un million € pour le réaménagement de la place d’Andrimont

Sur proposition du ministre wallon des Pouvoirs locaux, Paul Furlan, le Gouvernement wallon a décidé d’octroyer un million d’euros à la commune de Limbourg afin de réaménager la place d’Andrimont.

La place Léon d’Andrimont à Dolhain est un des pôles importants de la ville de LIMBOURG.

Elle est un point de passage obligé pour les automobilistes traversant la commune et est utilisée comme espace de parking. Cette place arborée est actuellement dévalorisée par son état dégradé, d’une part, et par sa mutation en parking à ciel ouvert, d’autre part. Néanmoins, la Place Léon d’Andrimont, arborée, reste néanmoins le « poumon » de l’entité.

L’objectif est de rendre la Place Léon d’Andrimont plus conviviale. Les espaces publics seront davantage marqués et libre de tout stationnement. Seules quelques places seront maintenues sur une extrémité de la place et les modes doux seront favorisés.

 

Ce nouvel aménagement doit permettre d’apaiser la circulation automobile et de dédier l’espace aux piétons. Il s’agit d’y développer un véritable pôle polyvalent de centralité, libéré des voitures « ventouses », aménagé à l’échelle de la ville et mieux liaisonné aux activités riveraines. Cet aménagement global plus attractif devrait renforcer par ailleurs les liens sociaux entre les différents usagers du quartier et inciter à la rencontre.

 

 

Dison : 1.500.000 € pour la réalisation d’un ascenseur urbain dans le cadre du projet de réaménagement de la place Albert 1ier

Sur proposition du ministre wallon des pouvoirs locaux, Paul Furlan, le Gouvernement wallon a approuvé l’octroi d’une subvention de 1.500.000 € à la Commune de DISON. Cette somme sera destinée à renforcer l’attractivité urbaine de la Commune de DISON.

L’ascenseur public urbain sera destiné à liaisonner l’hyper centre de la Commune de DISON (la galerie commerciale et les autres commerces, le centre culturel, la bibliothèque, les écoles, l’église, l’agence de développement local, la maison communale) avec la partie haute occupée par la maison de retraite, le pôle sportif communal, l’institut d’enseignement de promotion sociale de la fédération Wallonie-Bruxelles fréquenté par plusieurs centaines d’étudiants, le Centre public d’Action sociale et le zoning commercial, avenue Jardin Ecole.

Il faut souligner de manière toute particulière que ce quartier situé à une dizaine de mètres de hauteur du centre de DISON n’est pas desservi par les transports en commun qui s’y refusent pour des raisons budgétaires depuis de nombres années malgré les demandes et interventions multiples de la Commune de DISON et d’associations diverses.

Le projet permettra de trouvé une solution concernant les difficultés de mobilité pour les personnes âgées qui doivent se rendre à la maison de retraite du CPAS. La mobilité par véhicules divers (auto, moto, bus…) dans le centre de Dison serait également allégée.

 


MORLANWELZ : un million d’euros pour  réaliser le réaménagement de la place Albert 1er  

Sur proposition du Ministre des Pouvoirs locaux, le Gouvernement wallon a approuvé l’octroi d’une subvention d’un million à la Commune de MORLANWELZ afin de réaménager la place Albert 1ier.

La place Albert 1er est un des deux pôles importants de MORLANWELZ. D’une grande ampleur et arborée, la place offre une perspective verte et ouverte, appréciée au sein du tissu ancien assez dense et fermé de MORLANWELZ.

Elle est toutefois actuellement dévalorisée par son état dégradé, d’une part, et par sa mutation en parking à ciel ouvert, d’autre part.

L’objectif est de reconfigurer la place en mettant en valeur ses qualités pour lui donner un réel statut d’espace public partagé favorable aux activités présentes et à venir. Ce nouvel aménagement doit permettre d’apaiser la circulation automobile et de dédier l’espace aux piétons.

Il s’agit d’y développer un véritable pôle polyvalent de centralité, libéré des voitures « ventouses », aménagé à l’échelle de la ville et mieux liaisonné aux activités riveraines. Cet aménagement global plus attractif devrait renforcer par ailleurs les liens sociaux entre les différents usagers du quartier et inciter à la rencontre.

 

 

FLEMALLE - Restauration du château d’Aigremont                                          

Sur proposition de Maxime PREVOT, Ministre wallon du Patrimoine, le Gouvernement wallon a approuvé le financement de la 2e phase du chantier de restauration du Château d’Aigremont.

Classé en 1978, le Château d’Aigremont, construit de 1717 à 1725 pour et sur les plans du Chanoine Mathias Clercx, sur un coteau dominant la Meuse, est un exemple remarquable de l’architecture liégeoise du début du 18e siècle. Il est le résultat de l’influence du style Louis XIV et de la tradition mosane. Le luxuriant intérieur contraste avec le classicisme de l’architecture extérieure. En 2013, la riche décoration intérieure de son hall d’entrée et de son escalier d’honneur a été inscrite sur la liste du Patrimoine exceptionnel de Wallonie.

Après une première phase de travaux consacrée à l’extérieur du château en 2006, la 2e phase prévoit la restauration de son intérieur, et plus précisément la cage d’escalier et le hall d’entrée. Les travaux envisagés par le propriétaire privé ont été divisés en 3 lots :

-          Pour les peintures murales : contrôle de l’humidité, conservation et restauration des supports et des couches picturales

-          Pour les menuiseries : restauration de l’escalier, des planchers, des lambris, des portes, des rampes et des garde-corps

-          Pour les marbres : nettoyage et réparation des pierres).

Vu le caractère exceptionnel des biens à restaurer, les travaux seront réalisés par des artisans spécialisés en décors intérieurs, menuiseries, ferronneries, etc.

Le montant de ces travaux s’élève à 420.984,25 € TVAC, subsidiés par la Wallonie à concurrence de 348.745,25 € TVAC, hors frais généraux, dans le cadre de la politique menée par le Ministre Maxime PREVOT en matière de Patrimoine.

 

FLORENNES - Restauration du château et de l’orangerie                                                              

Le Gouvernement wallon a octroyé, sur proposition de Maxime PREVOT, Ministre wallon du Patrimoine, un subside permettant la restauration et le réaménagement des toitures du château et de l’orangerie de Florennes.

Classé en décembre 1979, le château de Florennes abrite actuellement un établissement scolaire. Il est implanté sur un promontoire rocheux s'étirant à l'Ouest du cœur de la vieille ville. Il s’agit d’un ensemble castral d'origine médiévale cerné autrefois par les ruisseaux des Forges au Nord et des Récollets au Sud, aujourd'hui tous deux déviés. Au fil des siècles, il est propriété de diverses familles de la noblesse. Le « castrum » est signalé en 1155, seigneurie liégeoise aux mains de l'importante famille de Rumigny-Florennes (vers 1000-1270). Il passe, par héritage, à la maison de Lorraine (1270-1556), ensuite à celle de Glymes-Jodoigne (1556-1771) et enfin, à celle de Beaufort-Spontin (1771-1896). Le château est finalement acquis par les jésuites français (1902-1951) qui font édifier un important bâtiment du côté Nord.

Les travaux de restauration concerneront des travaux de stabilité, de maçonnerie, de charpenterie et de couverture pour les toitures du corps de logis ainsi que pour l’orangerie et sa tour. Des travaux de reconstruction de la façade sur le jardin sont également prévus pour l’orangerie.

Le montant de ces travaux s’élève à 1.863.391,29 € TVAC, subsidiés par la Wallonie à concurrence de 762.282,57 € TVAC, frais généraux compris, dans le cadre de la politique menée par le Ministre Maxime PREVOT en matière de Patrimoine.

 

 

MONS - Restauration de l’ancien couvent des Visitandines                                                                

Sur proposition de Maxime PREVOT, Ministre wallon du Patrimoine, le Gouvernement wallon a approuvé un important subside permettant la restauration des façades du rectorat de l’UMons, de la chapelle et de l’ancien couvent des Visitandines. L’ensemble sera  réaffecté en bibliothèque centrale de l’UMons.

Propriété de l’UMons depuis 2007, l'ancien couvent des filles de Sainte-Marie ou de la Visitation est un remarquable ensemble de bâtiments homogènes des 17e et 18e siècles. Fondée en 1650 par des religieuses de Paris, l'institution est supprimée et les bâtiments désaffectés en 1796. Prison jusqu'en 1870, le couvent devient archive de l'état à cette date. Incendié lors de la guerre 1940-1945, il est restauré entre 1948 et 1950. Sur un plan carré, l'ensemble se compose de trois ailes du 17e siècle sur lesquelles se greffent le long de la place du Parc, la chapelle et un bâtiment de la première moitié du 18e siècle, abritant aujourd’hui le rectorat de l’UMons. La chapelle, construite de 1715 à 1718 par Claude de Bettignies est un remarquable exemple d'architecture Baroque.

En raison de leur valeur historique et artistique, les façades et les toitures de l’ancien couvent des Visitandines sont classées comme monuments du Patrimoine de Wallonie.

Ces édifices religieux, adossés à l’actuel rectorat de l’UMons, font l’objet d’un projet ambitieux de restauration. L’objectif est de transformer ces lieux pluriséculaires en un espace moderne et lumineux destiné à devenir la bibliothèque centrale de l’UMons. Le moteur principal du projet réside dans la création d’une verrière qui couvrira la cour du cloître. Cette verrière sera soutenue par un arbre central, symbole du savoir et de la connaissance.

Pour permettre à ce projet de voir le jour, les travaux de restauration concerneront principalement les façades et les toitures de la chapelle et de l’ancien couvent des Visitandines (travaux d’isolation).

Le montant de ces travaux s’élève à 11.370.896,99 € TVAC, subsidiés par la Wallonie à concurrence de 1.760.726,65 € TVAC, frais généraux compris, dans le cadre de la politique menée par le Ministre Maxime PREVOT en matière de Patrimoine.

 

 

Une enveloppe à l’attention du site à réaménager  « Auberge Louis PIERARD  à Quévy et du site « Ferme de Forestaille » situé à Lobbes

Un montant de 701.076 EUR vient d’être dégagé par le Gouvernement wallon pour le site à réaménager « Auberge Louis PIERARD », situé à Bougnies dans l’entité de Quévy.

Le site de l’Auberge Louis PIERARD présente un intérêt patrimonial et culturel indéniable pour la Commune de QUEVY. Il représente un témoin précieux de l’histoire sociale de cette région puisque cette Auberge de jeunesse fut la première ouverte en Belgique.  Ce site a également abrité un théâtre de verdure et l’école communale. L’immeuble de 1939 est marqué par un esprit moderniste de style « paquebot ».

Le Ministre Carlo DI ANTONIO se réjouit de cette décision qui va permettre une première intervention visant à rénover la structure du bâtiment et les parois extérieures de celui-ci. Le terrain va être aménagé afin de remédier aux problèmes d’humidités du bâtiment.

Ce jeudi, le Gouvernement wallon a aussi décidé d’octroyer une subvention d’un montant de 800.730 EUR pour le site à réaménager dit « Ferme de Forestaille » situé à Lobbes (Sars-la-Buissière).

Ce projet est géré par le Fonds du Logement des familles nombreuses de Wallonie.

La subvention octroyée va permettre la création de locaux supplémentaires destinés à la Régie d’Habitat Rural existante. Cette extension permettra l’accueil des stagiaires issus d’autres régies. Des espaces destinés à la formation des entreprises de formation ou d’insertion sont également envisagés.

Actuellement, le site accueille déjà 5 logements issus de la rénovation des étables de l’ancienne ferme.

La grange fera également l’objet d’une rénovation grâce à la subvention octroyée. Elle occupe une place importante dans le fonctionnement du site de 21 hectares en permettant le stockage des outils de production. Les travaux de rénovation débuteront dans le premier semestre de l’année 2017.